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Notre coeur ne brûlait-il pas en nous tandis qu'il nous parlait en chemin et nous ouvrait les Ecritures ?
 
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 Epiphanie

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Evelyne
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MessageSujet: Epiphanie   Sam 3 Jan - 14:18

LES LECTURES DU JOUR

Lecture du livre d’Isaïe (60,1-6)

Debout, Jérusalem ! Resplendis : elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi. Regarde : l’obscurité recouvre la terre, les ténèbres couvrent les peuples; mais sur toi se lève le Seigneur, et sa gloire brille sur toi. Les nations marcheront vers ta lumière, et les rois, vers la clarté de ton aurore. Lève les yeux, regarde autour de toi : tous, ils se rassemblent, ils arrivent; tes fils reviennent de loin, et tes filles sont portées sur les bras. Alors tu verras, tu seras radieuse; ton cœur frémira et se dilatera. Les trésors d’au-delà des mers afflueront vers toi avec les richesses des nations. Des foules de chameaux t’envahiront, des dromadaires de Madiane et d’Épha. Tous les gens de Saba viendront, apportant l’or et l’encens et proclamant les louanges du Seigneur.

Psaume 71 [72]

Parmi toutes les nations, Seigneur, on connaîtra ton salut.

Dieu, donne au roi tes pouvoirs,
à ce fils de roi ta justice.
Qu’il gouverne ton peuple avec justice,
qu’il fasse droit aux malheureux !

En ces jours-là, fleurira la justice,
grande paix jusqu’à la fin des lunes !
Qu’il domine de la mer à la mer,
et du Fleuve jusqu’au bout de la terre !

Les rois de Tarsis et des Îles apporteront des présents,
les rois de Saba et de Séba feront leur offrande.
Tous les rois se prosterneront devant lui,
tous les pays le serviront.

Il délivrera le pauvre qui appelle
et le malheureux sans recours.
Il aura souci du faible et du pauvre,
du pauvre dont il sauve la vie.

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens (3,2-3a.5-6)

Frères, vous avez appris en quoi consiste la grâce que Dieu m’a donnée pour vous : par révélation, il m’a fait connaître le mystère du Christ. Ce mystère, il ne l’avait pas fait connaître aux hommes des générations passées, comme il l’a révélé maintenant par l’Esprit à ses saints Apôtres et à ses prophètes. Ce mystère, c’est que les païens sont associés au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Évangile.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (2,1-12)

Jésus était né à Bethléem en Judée au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : “Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu se lever son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui.” En apprenant cela, le roi Hérode fut pris d’inquiétude, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les chefs des prêtres et tous les scribes d’Israël, pour leur demander en quel lieu devait naître le Messie. Ils lui répondirent : “À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem en Judée : tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Judée : car de toi sortira un chef, qui sera le berger d’Israël mon peuple.” Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue : puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : “Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, avertissez-moi pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui.” Sur ces paroles du roi, ils partirent.
Et voilà que l’étoile qu’ils avaient vue se lever les précédait : elle vint s’arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l’enfant. Quand ils virent l’étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. En entrant dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

du site "Port Saint Nicolas" http://www.portstnicolas.org/Epiphanie-du-Seigneur-6-1-Textes.html

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MessageSujet: Re: Epiphanie   Sam 3 Jan - 14:27

Cette fête était le Noël des Orientaux, particulièrement de l’Eglise d’Alexandrie où elle semble avoir supplanté la fête païenne du soleil ainsi que celle de la crue du Nil à l’occasion de laquelle on puisait, en cérémonie, de l’eau du fleuve - rite que l’on christianisa par la commémoration du baptême de Jésus et par la fête de l’eau changée en vin aux noces de Cana. Ce jour devint tout naturellement un jour de baptême. Quand, peu après, les Eglises romaine et orientale « échangèrent » leur fête de Noël, la liturgie latine intégra aussi le Baptême du Christ et les Noces de Cana. Il en reste des traces dans l’Office des Heures, dans la fête du Baptême du Christ qui termine le temps de l’Epiphanie, et jusque dans le deuxième dimanche du Temps ordinaire dont les évangiles gravitent autour des événements baptismaux du Jourdain (années A et B) ou des Noces de Cana (année C).

Peu à peu, dans l’Eglise latine, l’adoration des mages devint l’objet principal de la fête. La tendance populaire à se fixer sur un aspect second aux dépens de la réalité centrale a fait dévier l’attention sur les mages, d’où le nom de Fête des Rois. Mieux vaudrait dire Fête du Roi. Car ces mages (dont aucun texte d’Ecriture ne dit qu’ils furent des rois) sont venus adorer le « Roi d’Israël », un Roi-Prêtre auquel ils offrent des présents significatifs : l’or royal et l’encens sacerdotal.

Cette fête est, à proprement parler, plus grande que Noël. Disons qu’elle est Noël dans sa plénitude. Le peuple catholique de l’Occident, surtout depuis saint François d’Assise, l’inventeur de nos crèches, préfère Noël, et fête l’événement historique, la naissance de l’Enfant Jésus. Les Orientaux et, dans une bonne mesure, notre liturgie, fêtent un événement plus profond : l’Epiphanie de Dieu, la manifestation glorieuse du Verbe de Dieu au milieu de nous.

Epiphanie - manifestation - se disait d’un roi quand il venait visiter une ville, événement qui donnait lieu à des illuminations, fêtes et privilèges. La fête de l’Epiphanie célèbre, de même, Celui qui « vient visiter son peuple » (Lc 1,6-8 ), Celui qui se manifeste en gloire. Ce n’est plus l’enfant caché dans la crèche, c’est le Roi-Prêtre auquel l’Eglise, comme les mages, apporte les présents de son action de grâce et de son coeur entièrement donné.

La fête prend encore une couleur missionnaire, universaliste : ces mages, venus de loin, représentent tous les peuples du monde. Nous fêtons aujourd’hui les jeunes Eglises d’outre-mer venues tard à la foi, mais avec toute l’ardeur et tout le dynamisme de leur jeunesse. Nous fêtons encore - eh oui ! - ces hommes et ces femmes qui cherchent sincèrement, parfois en méprisant l’Eglise. De bonne foi, tel Saül dans son ardeur « pure » de pharisien. Ah ! qu’ils aient, comme Saül sur le chemin de Damas quand la gloire de Dieu l’aveugla bien heureusement, une épiphanie ! Que Dieu les illumine de cette lumière dont l’étoile des mages est annonciatrice !

Tel un éventail que l’on ouvre lentement pour en détailler la richesse, la liturgie déploie aujourd’hui Noël en Epiphanie, avant de déployer cette Epiphanie première en Epiphanie pascale, puis en Epiphanie finale. Ainsi cette venue glorieuse du Christ en notre monde et ces mages représentant « les nations », les peuples encore loin de Dieu, annoncent-ils, dès le début de l’année liturgique, ce que celle-ci fêtera à son terme : le Christ Roi rassembleur des nations. Si Noël peut être dite la fête familiale, l’Epiphanie est la fête universelle. Si, à Noël, une joie douce s’empare de nous, à l’Epiphanie, un frisson glorieux nous parcourt, émeut notre âme, dilate mystérieusement le coeur et porte le regard au loin.

suite de l'article sur le site 'Port St Nicolas' : http://www.portstnicolas.org/Epiphanie-du-Seigneur-6-1.html

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MessageSujet: Re: Epiphanie   Sam 3 Jan - 15:58

Au fil des lectures

Première lecture
La datation de ce passage est sujet à caution, bien qu’il se situe dans le Second Isaïe, écrit au moment du retour d’exil. Peu importe le manque de précision par rapport à la datation. Isaïe se réjouit du retour à Jérusalem, auréolée de la gloire divine. La lumière vient du Seigneur et s’oppose aux ténèbres des peuples. Tout ce passage est marqué par l’exultation et invite à la contemplation du rassemblement des fils et des filles du peuple, source de joie. Il s’élargit ensuite aux dimensions de toutes les nations. La gloire du Seigneur n’est pas exclusivement pour un peuple choisi, mais pour les peuples, les nations de la terre. Le caractère universel que l’on retrouvera dans l’évangile, est bien présent ici. ….

Psaume
… Ce psaume est dédié au roi Salomon et il décrit la figure idéale du roi messianique, celle qu’incarnera vraiment Jésus. Lui qui aura souci du faible et du pauvre, et dont il sauvera la vie.

Deuxième lecture
Si Paul est appelé « l’apôtre des gentils ou des nations », c’est qu’il a vécu et partagé le fruit de on expérience spirituelle personnelle : il a découvert la véritable personne du Christ et en est devenu l’apôtre pour tous, convaincu que son message était pour tous les êtres humains. Toute sa vie, il n’a de cesse d communiquer ce qui est devenu plus qu’une évidence pour lui, une réalité profonde : le mystère du Christ. Ainsi l’exprime-t-il dans ce passage de la lettre aux Ephésiens : il en souligne l’absolue nouveauté. Les générations précédentes n’y avaient pas accès, et c’est une révélation dans l’Esprit : les nations sont associées au même héritage, même corps et au partage de la même promesse (v 6).

Evangile
Cette péricope constitue sans doute un des passages les plus populaires concernant Noël. Elle a nourri en abondance l’imaginaire collectif qui, à sa suite, s’est déployé de bien des manières. Les mages sont devenus trois et rois. On leur a donné des noms et comme le disait Isaïe (première lecture), ils viennent sur des chameaux ! Loin de vouloir supprimer cette symbolique populaire, il serait bon de voir comment elle s’ancre dans une réalité biblique et dans le projet théologique d’un auteur. Et en même temps, si ce texte parle au cœur, parce qu’il a des retentissements existentiels en nous, pourquoi pas ?
Le projet de l’auteur est de nous dire quelque chose à propos de Jésus. Juif, il s’adresse à un public d’origine juive et les deux premiers chapitres de son évangile insistent beaucoup sur le thème de l’accomplissement de la Parole. Ainsi, rien ne se produit au hasard, mais Dieu intervient dans le monde comme les Prophètes ont pu l’annoncer autrefois. Et en même temps, en ces premières pages de l’évangile, Mt ouvre une brèche essentielle : les mages représentent des étrangers, venus de loin, qui ont vu un signe et se sont mis en route. Ils nous parlent au cœur dans leur recherche : ne sommes-nous pas tous en quête, en marche, en route ? Pour découvrir Dieu, ils n’ont pas les Ecritures, mais les éléments de la nature, une étoile, qui devient signifiante pour eux. Et c’est à eux que le mystère du Christ est révélé.
Les mages sont venus s’enquérir à Jérusalem du lieu où est le roi des Juifs qui vient de naître. Ils veulent en effet lui rendre hommage. L’enjeu central de cette péricope est bien de savoir qui est le roi des Juifs, et comment chacun va se positionner par rapport à lui.
… L’enjeu véritable de cet évangile est un constat : certains accueillent et se réjouissent de la manifestation, de la venue de Jésus. D’autres en sont terrifiés, et la nient. Personne de Jérusalem, ni Hérode, ni les scribes, personne n’est venu se prosterner devant l’enfant à Bethléem. …

Marie-Thérèse Hautier, revue 'Feu Nouveau' 2009 n° 52/1

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MessageSujet: Re: Epiphanie   Sam 3 Jan - 16:02

Quelques points de réflexion sur l’évangile :

Alors que l’astrologie n’a généralement pas bonne presse dans la Bible, les mages sont présentés dans l’évangile de Matthieu comme des personnages très honorables. En fonction de cadeaux offerts à Jésus, la tradition latine en fera des rois au nombre de trois et l’on ira même jusqu’à préciser leurs noms : Gaspar, Melchior et Balthazar, d’après un manuscrit du 6ème siècle. Si vous rencontrez un jour des chrétiens syriens ou arméniens, sachez qu’ils comptent une douzaine de mages. Matthieu, lui, est moins bavard sur le sujet. Même leur pays d’origine est laissé dans l’ombre. Les mages, alertés par « un astre à son lever », viennent se prosterner devant Jésus. L’astrologie s’incline devant le Seigneur … Voilà qui devrait interpeller beaucoup de chrétiens. Mais la pointe du récit se situe ailleurs, dans une opposition entre Jérusalem et le judaïsme d’un côté et le paganisme de l’autre : Hérode et Jérusalem avec lui ne reconnaissent pas le Messie et lui tendent un piège ; au contraire, ces mages étrangers, symbole des nations païennes, sont venus les premiers adorer le Sauveur ! On reconnaît bien le contexte historique dans lequel se développe et se rédige le premier évangile : alors qu’Israël avait toutes les cartes en main pour comprendre le sens des Ecritures, ce sont les autres qui ont perçu le mystère, qui ont pu être attentifs aux signes.
Mais Matthieu ne s’arrête pas là dans sa composition. Il va sans dire que cet épisode n’a évidemment aucune chance d’être historique et il ne se trouve plus un seul exégète aujourd'hui pour douter de son caractère rédactionnel. Matthieu cherche à nous dire autre chose : tout comme, chez Luc, c’étaient les bergers qui étaient arrivés les premiers, chez lui, ce sont les mages païens qui reconnaissent le Messie et qui se prosternent. Ici, les mages représente l’Orient, rappelant le tragique souvenir de cette Babylone qui en - 587 détruisit Jérusalem. Les ennemis de jadis, amateurs d’astrologie et de magie (cfr Dt 4,19), viennent maintenant consulter les Ecritures d’Israël ! Ils sont conduits par l’étoile à découvrir dans le ciel dans les traits d’un petit enfant. Ils viennent restituer à l’enfant-roi les richesses dont les Babyloniens avaient autrefois dépouillé le temple : l’or, la myrrhe et l’encens. Et ce petit va partir vers l’Egypte, emblème de l’esclavage, pour en délivrer l’humanité. Mais c’est Hérode maintenant qui a pris la place du pharaon. Le salut a pris la route. Jésus s’en va porter les douleurs et les esclavages de toute l’humanité.

Dominique Martens, Feu Nouveau 2007

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MessageSujet: Re: Epiphanie   Sam 3 Jan - 16:04

Actualisation

Les « païens »
Difficile de traduire dans un français simple et adéquat la notion de « gentils » utilisée dans lettre aux Ephésiens ! Quoi qu’il en soit, ces « gens des autres nations » (par opposition aux Juifs) traversent toute la liturgie de la Parole, depuis les foules qui affluent vers Jérusalem jusqu’aux mages venus d’Orient. La visée universaliste du salut est on ne peut plus claire.
Mondialisation avant la lettre ? Le contexte a totalement changé, et ce qui était perçu comme un rêve il y a 20 siècles est devenu aujourd'hui une réalité qui pose problème. Le monde est un village. Les pays riches réagissent aux flux migratoires en fermant leurs frontières, et les Eglises hésitent entre un repli identitaire et une ouverture tous azimuts. …

Bouger
… le disciple de Jésus n’est pas un homme installé dans son confort. Il est un chercheur impénitent, un voyageur sans cesse en quête de sa vraie patrie. …

Les signes de Dieu
Un certain nombre de croyants trouvent que Dieu ne se manifeste guère à notre époque. Ils voudraient des coups d’éclat, mais ce n’est pas dans sa manière. Ils sont ténus, les signes que vont mettre les mages en route : une étoile, une parole d’un roi retors, un avertissement en songe … Ce n’est pas plus évident qu’un bébé couché dans une mangeoire, un innocent mis en croix, ou un peu de pain partagé. Les signes de la foi sont voilés, comme ceux de la liturgie.

René Rouschop, Feu Nouveau 2007

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MessageSujet: Re: Epiphanie   Sam 3 Jan - 16:07

Avec les plus jeunes

Lecture et explication du texte à adapter aux enfants en s’inspirant des éléments ci-dessus.
L’actualisation me paraît importante pour que ce texte ne soit pas qu’une « belle histoire » …
Réaliser ensemble trois « cadeaux » : cadeau de l’amour, cadeau de la prière, cadeau de la foi (paniers ou coffres dans lesquels chaque enfant peut déposer un mot ou un dessin de sa confection).

Ces « cadeaux » sont déposés au pied de la crèche lors du retour en assemblée.
On peut aussi lire la petite prière suivante :
Jésus, je t’offre tout l’amour dont je suis capable et je veux aussi le partager à tous ceux qui m’entourent qu’ils soient d’ici ou d’ailleurs ;
Jésus, je te prie pour tous ceux qui souffrent parce qu’ils sont différents et rejetés ;
Jésus, je crois que tu es venu pour sauver tous les hommes.

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MessageSujet: Re: Epiphanie   Dim 4 Jan - 21:16

Prière pour l'Epiphanie



Dans la crèche
C’est Jésus,
Soleil de l’amour de Dieu
Brillant pour toute la terre !

Pour tous il fait briller
Le pardon de Dieu
Plus grand que tout l’univers !

Pour tous il fait briller
La joie de Dieu
Qui dure plus longtemps
Que tous les siècles des siècles !

C’est l’Epiphanie :
La lumière de Dieu est avec nous !

du site http://eglise.eglisejura.com/?p=156

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